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SALON DE L’HABITAT - Les technologies ECO

DOSSIER



Rendez-vous incontournable de tous ceux qui achètent, construisent, rénovent, décorent ou aménagent leur logement, le 27ème Salon de l’Habitat de la Martinique se déroulera comme toujours au stade Pierre Aliker de Dillon. Priorité est donnée, cette année, aux écotechnologies, parce que nul ne peut plus faire l’impasse sur les économies d’énergie qu’il s’agisse de l’électricité, de l’eau, tout comme sur le choix des matières premières, ou encore sur le devenir des déchets. Le grand défi de la transition énergétique est l’affaire de tous, le réchauffement climatique aussi, qui appellent à plus de responsabilité dans nos choix et même nos actes ordinaires.

Équipez votre maison pensez IA et technologies « éco » Du salon au jardin, en passant par la cuisine et la salle de bain, les technologies évoluant font que les équipements visent toujours plus de confort et moins de consommation d’’énergie.

Le plus important salon international consacré à l’innovation technologique est sans nul doute le CES (Consumer Electronics Show), qui se tient chaque année, aux Etats-Unis, à Las Vegas. Là, les plus grands spécialistes et fabricants d’électronique du monde entier (3.800 exposants en janvier 2017) présentent leurs dernières créations, à savoir des milliers de nouveaux produits parmi lesquels beaucoup de gadgets sans avenir, mais aussi les grandes tendances du futur. La révolution de l’intelligence artificielle Après les smartphones qui ont fait le plein d’innovations, c’est l’intelligence artificielle qui retient toutes les attentions. Partout fleurissent des gadgets que d’aucuns qualifient d’inutiles ou des voitures sans conducteurs, en passant par une multitude de robots, notamment dédiés au service à la personne. Mais l’engouement pour l’IA (l’intelligence artificielle, cette technologie engendrée par l’informatique, Internet et la domotique, voir encadré) ne se limite ni à de petits humanoïdes, ni à des voitures autonomes, elle intègre aussi de plus en plus d’appareils qui entrent progressivement dans notre quotidien.

L’apprentissage de l’IA L’IA est principalement basée sur des techniques d’Apprentissage automatique (Machine Learning). « Celles-ci permettent à un système informatique d’apprendre, c’est-à-dire de s’adapter et d’évoluer, comme un humain peut le faire. L’ordinateur essaiera, face à chaque problème, de trouver une solution adaptée. S’il échoue, il essaiera à nouveau en tentant des solutions alternatives. S’il réussit, il enregistrera alors la logique qui lui aura permis d’adopter ce coup gagnant : la machine apprend et s’adapte » (in Les Echos). Raison pour laquelle Alexa par exemple (et parce qu’elle a fait sensation au dernier C.E.S) évolue, s’adapte à votre vocabulaire et se met en permanence à jour de ces nouvelles données. Et Alexa désormais, pénètre aussi dans de nombreux appareils électroménagers.

Bataille de IA Le nouveau créneau novateur se situe donc là, l’intelligence artificielle au service de l’utilisateur, par le biais d’assistants virtuels. Apple avait développé Siri en 2011, une application informatique de commande vocale compatible avec ses gammes de produits dotés d’un iOS 6. Microsoft fit de même, avec Cortana pour Windows 10. De même Google a lancé Google Assistant et Amazon développé Alexa, un autre « assistant personnel intelligent ». Tous destinés à évoluer à mesure que les fournisseurs en augmentent les capacités. À leur lancement, ces assistants personnels étaient inclus dans des tablettes, smartphones, montres connectées, principalement des terminaux mobiles. Aujourd’hui, ils s’installent dans les voitures, les feux de circulation, et de plus en plus souvent dans des appareils électroménagers : des fours, réfrigérateurs, enceintes, aspirateurs, robots culinaires, machines à café, etc.

Et les économies d’énergie ? La réduction de la consommation des énergies fossiles et des matières premières d’une part, et de l’impact environnemental des produits et des procédés d’autre part, constitue désormais une obligation internationale incontournable qui se traduit, entre autres, avec le développement des écotechnologies. Energies renouvelables, moteurs économes et propres, véhicules électriques et bornes de recharge, logiciels et systèmes embarqués, matériaux « verts », rénovation thermique des bâtiments, biocarburants, nanoélectronique, supercalculateurs, robotique…toutes les technologies peuvent y participer. Et l’intelligence artificielle aussi. Ainsi, à titre d’exemple, l’Intelligence Artificielle, nommée EVA, peut piloter la stratégie de performance énergétique d’une usine. De son côté, Google fait des économies d’énergie dans ses immenses centres de données informatiques (datas centers) grâce à des technologies IA développées par sa filiale Deep Mind, etc.

Des « éco »technologies pour l’avenir Chez un particulier, les économies d’énergie passent, au départ, lors de la conception de son logement par le souci d’impacter le moins possible sur l’environnement, s’agissant par exemple, de pollution ou d’utilisation de ressources (matières premières) et d’énergie et, enfin, de la fabrication au rejet des matériaux en tant que déchets. Mais c’est aussi le choix d’appareils pensés et conçus pour utiliser le moins d’énergies (électricité et/ou eau) possibles. Et pour ce faire, en les ayant achetés en connaissance de cause et les piloter grâce à la domotique ce qui fait de l’utilisateur un consommateur « connecté ».

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La domotique : confort, sécurité et économies d’énergie Si elle peine encore à se généraliser, la domotique fait son chemin dans les logements. Elle vise en effet à apporter plus de confort, de sécurité, voire de communication entre l’usager et son habitat. Et si son installation coûte, assez cher parfois, elle permet de réaliser, sur le terme, des économies d’énergie et donc moins de dépenses.

Ensemble de techniques électroniques, informatiques et de télécommunication, permettant de contrôler, d’automatiser et de programmer l’habitat, la domotique joue tout à la fois dans les domaines de la sécurité et du confort, et même dans les économies d’énergie. Imaginez une installation qui permette, lorsque vous quittez votre domicile, que les lumières et la Hi-Fi s’éteignent et la climatisation se coupe. Ce même système peut, lorsque le soleil chauffe la façade, commander aux volets de se fermer et lorsque le soleil se couche et si les capteurs trouvent le sol du jardin trop sec, activer l’arrosage de la pelouse. De même, il détectera une fuite et vous en serez immédiatement prévenu pour limiter la déperdition d’eau. Tout aussi évidemment, si un voleur pénètre chez vous, les capteurs le signaleront et le système enclenchera les alarmes, affolera votre smartphone et commandera à une caméra d’enregistrer ce qui se passe chez vous… La domotique peut assurer tout cela.

Un système adapté à votre logement Selon que votre logement existe déjà ou est en cours de rénovation, voire de construction, que vous ciblez davantage la sécurité que le confort, etc., l’installation domotique peut différer. Elle nécessite toujours :
- un réseau filaire ou pas (utilisant la wifi ou un câble)
- une station de pilotage qui centralise les informations : box du marché ou un ordinateur
- des périphériques qui captent les informations (détecteurs de mouvements, capteurs de chaleur ou d’humidité, etc.) pour les envoyer, via le réseau, à la box ou à l’ordinateur, et des actionneurs qui exécutent les taches que la box leur commande.

Des économies d’énergie possibles En vous aidant à suivre et modifier vos consommations énergétiques comme la climatisation et l’éclairage en matière d’électricité ou encore l’eau la domotique peut vous faire réaliser des économies d’énergie grâce à :
- un suivi de la consommation. L’installation domotique vous permet de cibler plus précisément les éléments consommateurs d’énergie et donc d’adapter vos habitudes de vie pour faire des économies
- le pilotage des sources d’énergie • climatisation, ventilation mécanique contrôlée, gestion des éclairages, fermeture et ouverture des volets en fonction de l’ensoleillement, etc., la domotique décèle les besoins quand et seulement quand il le faut. Elle gère l’éclairage de la maison et les équipements électriques • elle gère aussi la consommation d’eau, en ne déclenchant, par exemple, l’arrosage automatique du jardin que lorsque le sol est sec. Elle prévient aussi en cas de fuite d’eau (évitant inondation et gaspillage).

Le maintien à domicile des personnes en difficulté C’est le gros atout de la domotique et le pari que font certaines régions qui aident financièrement à l’installation d’un réseau domotique assurant plus de sécurité, de confort et une rupture de l’isolement de la personne âgée et/ou handicapée. Sécurité. Les exemples sont multiples :
- des détecteurs alertent des proches en cas de chute ou si, à une certaine heure du matin la personne n’est pas encore levée
- en un seul bouton, la personne coupe le gaz et les prises électriques avant de partir ou d’aller se coucher
- un détecteur de fuite ferme automatiquement la vanne d’eau
- un capteur de température alerte ses proches d’une température trop élevée dans le domicile
- des capteurs disposés au pied du lit ou dans le couloir déclenchent un chemin lumineux quand la personne se lève la nuit, ce qui sécurise ses déplacements et diminue les risques de chutes
- en fonction du niveau de surveillance que désiré, des proches peuvent visualiser ce qui se passe chez la personne avec la télésurveillance vidéo et agir en conséquence. Confort
- des détecteurs de présence font ouvrir automatiquement les portes, allumer et éteindre la lumière et centralisent l’ouverture et la fermeture des volets roulants. Isolement
- un téléphone ergonomique, un écran communicant, un interphone vidéo et une caméra de télésurveillance sont à disposition
- un bouton fixé à son poignet ou autour de son cou, permet à la personne d’appeler un proche en cas d’urgence.

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Aménagez « économe en énergie » Au-delà de l’installation d’un système de domotique, chaque appareil électroménager et chaque aménagement, peuvent être pensés pour maximiser les économies d’énergie. Quasiment pièce par pièce.

Climatiser une chambre à coucher ou un bureau Elle pourrait être évitée avec la construction de maisons bioclimatiques. Ce sont alors les éléments architecturaux (matériaux utilisés, distribution des pièces, orientation du logement profitant de vents traversants, etc.) qui favorisent un rafraîchissement naturel du logement, sans qu’il y ait besoin d’avoir recours à un système de production de froid, comme l’est la climatisation. Car la production de froid est doublement pénalisante pour l’environnement : • d’une part, elle utilise des fluides frigorigènes qui, en se dispersant dans l’atmosphère, participent au réchauffement climatique. Heureusement, certains de ces fluides (les CFC et HCFC notamment) nocifs pour la couche d’ozone (et donc pour le réchauffement climatique) sont peu à peu interdits • d’autre part, elle est responsable de fortes consommations d’énergie électrique. Choisissez un appareil à très faible consommation en électricité. Quant à la climatisation adiabatique qui consiste à faire passer de l’air chaud et sec à travers un flux d’eau, ce qui a pour effet de faire évaporer l’eau et, par conséquent, de rafraichir l’air, elle reste souvent réservée à de gros systèmes collectifs et se traduit aussi par une consommation en eau non négligeable.

Climatiser de basse consommation Pour choisir un climatiseur en fonction de son efficacité, sachez que la puissance seule ne suffit pas. C’est son coefficient d’efficacité énergétique ou EER (Energy Efficiency Ratio), qui permet de comparer deux appareils entre eux. Il se calcule en divisant la puissance de refroidissement du climatiseur (énergie frigorifique fournie ou chaleur absorbée exprimée en kW) par l’énergie électrique consommée. Résultat, plus l’EER est élevé, moins l’appareil consommera d’électricité. Cette information se traduit, sur les étiquettes « énergie » qui accompagnent obligatoirement chaque appareil proposé à la vente, en classe (en classe A, l’EER est compris entre 2,6 et 3,1). Autre paramètre : certains climatiseurs sont équipés d’une mise en veille qui réduit encore plus la consommation de l’appareil (grâce à un détecteur sensoriel de mouvement).

ENCADRÉ Veillez au filtre Que vous soyez sujets à des problèmes d’allergies et/ou respiratoires ou non, sachez que les climatiseurs sont dotés de filtres qui peuvent, outre réduire l’humidité ambiante, éliminer la plupart des polluants. La majorité des appareils sont équipés de deux sortes de filtres : - le filtre à charbon actif, plutôt efficace contre les mauvaises odeurs - le filtre électrostatique qui retient les poussières, les pollens et les bactéries. À noter que pour être efficaces, les filtres doivent être nettoyés régulièrement. ••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

De l’électroménager plus économe Dans la cuisine notamment, les fabricants de réfrigérateurs, congélateurs, lave-vaisselle, plaques à induction, four à microondes, etc., poussés par des normes européennes toujours plus strictes, améliorent la performance énergétique des appareils.

Les fabricants européens d’électroménager consacreraient 1,4 milliard d’euros par an pour améliorer la performance énergétique de leurs appareils. Est-ce pour autant suffisant ? Une fédération d’ONG environnementales européennes vient de réclamer de nouvelles normes plus pertinente. Le nombre des appareils électroménagers augmentant dans les foyers, la consommation en électricité aussi. Adoptez quelques réflexes qui feront baisser la note : • le four : optez pour un four à chaleur tournante ou pour un four combiné (four et micro-ondes). Ce dernier permet de réduire le temps de cuisson des aliments et la consommation d’électricité de 66 à 75 % • le chauffe-eau : inutile de chercher, c’est un CES (chauffe-eau solaire) qu’il faut installer sous les tropiques • la plaque de cuisson (à induction). Pensez à utiliser des casseroles adaptées à la taille des plaques et à couper le courant un peu avant la fin de la cuisson, sans oublier bien sûr de couvrir les casseroles • la climatisation. Maintenez la maison fraiche en fermant stores ou volets lorsqu’il fait le plus chaud et aérez à la tombée de la nuit, avant de climatiser • le réfrigérateur et le congélateur. Évitez de les placer près d’une source de chaleur ou au soleil et nettoyez régulièrement la grille arrière de l’appareil • le lave-vaisselle. Il permet de consommer moins d’eau qu’une vaisselle à la main, mais attendez qu’il soit rempli pour l’utiliser et utilisez le mode Eco qui permet de réduire la consommation d’électricité jusqu’à 45%. • le lave-linge. Réduisez la température de lavage (un cycle à 30° C consomme trois fois moins d’électricité qu’un cycle à 90°C). • ordinateur, téléviseur et boitier internet. Pensez à débrancher ces appareils : le mode veille consomme.

Lisez les étiquettes Souvent complexes à décrypter et différentes d’un type d’appareil à un autre, les étiquettes énergétiques vont se standardiser. C’est la décision que vient de prendre le Parlement européen et qui devra être imposée dans l’Union européenne d’ici à fin 2019. Comment s’y retrouver en effet lorsque les téléviseurs par exemple sont classés de A++ à E, tandis que les réfrigérateurs sont répertoriés de A+ à A+++ ? La nouvelle échelle unifiée ira de A (le moins énergivore) à G (le plus énergivore), sans catégories intermédiaires. Une lisibilité qui devrait se traduire par une économie pouvant aller, selon la commission européenne, jusqu’à 500 euros par an et par foyer.

ENCADRÉ Dans la salle de bain, une douche attentive La douche proposée par Hydrao, dispose d’un pommeau qui change de couleur selon la consommation d’eau : moins de 10 litres, le voyant est vert ; entre 30 et 50 litres, il vire au rouge ; au-delà de 50 litres, le voyant se met à clignoter. Une famille de quatre personnes pourrait économiser 45.000 litres d’eau par an et plus de 300 euros rien qu’en modulant la pression…

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Dans le jardin aussi économisez les énergies En récupérant l’eau de pluie, en adoptant un arrosage automatique avec détecteur de l’état du sol, en éclairant les allées au solaire, vous ferez un geste pour la planète et diminuerez vos factures.

Participer à la transition énergétique, c’est possible, même dans un jardin : récupérez l’eau de pluie, installez un système d’arrosage automatique avec capteurs d’humidité, préférez un éclairage à panneaux solaires pour l’extérieur, etc.

Récupérez l’eau de pluie Un récupérateur d’eau peut capter jusqu’à 80 à 90% de la pluie qui tombe sur le toit. Et, en saison des pluies, il peut limiter les inondations. De plus l’eau de pluie est douce et légèrement acide, ce que les plantes apprécient. Pour un usage réservé à l’extérieur, tablez sur une cuve de 2.000 litres au minimum pour vous permette à la fois de laver la terrasse, le sol du garage et la voiture (200 litres d’eau environ), tout en arrosant le jardin (17 à 20 litres/m²). Pour déterminer la quantité d’eau que vous pourrez récupérer dans votre commune, multipliez la surface au sol de votre maison par la pluviosité (exprimée en mètre). Puis, retranchez 15% du résultat pour tenir compte de l’évaporation.

Eclairez au solaire Balises, bornes, lampes, spots et palets encastrés, il existe une grande variété d’éclairage solaire pour l’extérieur. Simples à installer, étanches, elle sont le plus souvent protégées par un traitement « anti-UV » pour durer. L’éclairage solaire intégre sa production d’énergie (un petit panneau solaire ou capteurs photovoltaïques) et une petite batterie (qui stocke l’énergie le jour et la libère le soir pour alimenter les LED de la lampe solaire une fois le soleil couché) ce qui dispense de tout câblage au réseau électrique. Qui plus est, il en est de très esthétiques qui participent à la décoration et à la structuration d’un jardin. Veillez à les installer de façon à ce qu’ils bénéficient d’un plein ensoleillement, en sachant toutefois qu’une balise solaire fonctionne même sous un temps nuageux, grâce à sa technologie en silicium amorphe. À noter. Mieux vaut choisir une lampe de qualité, plus chère. La plupart des lampes solaires de jardin, dites d’entrée de gamme et bon marché, deviennent inefficaces après 2 ou 3 ans d’utilisation seulement.

Arrosez automatique En adoptant la méthode du paillage, à savoir en étalant une couche de tonte de gazon sec sur une dizaine de centimètres vous économiserez jusqu’à 50% de l’eau nécessaire à l’arrosage. De même vous veillerez à arroser le matin tôt, lorsque la terre s’est refroidie, ce qui évite que l’eau ne s’évapore dès qu’elle touche le sol. Pour les amoureux du jardinage qui sont toutefois appelés à partir souvent et/ou qui n’ont pas le temps à consacrer à cette tache, l’automatisation, qui certes a un prix, peut s’avérer très utile et économe en eau. En effet, non seulement, elle solutionnera les problèmes de temps et d’absence, mais assurera un arrosage uniquement lorsque les plantes en auront vraiment besoin. En installant un programmateur d’arrosage automatique, branché directement sur votre robinet extérieur, vous optimiserez l’arrosage de votre jardin. Seule la quantité d’eau nécessaire sera utilisée, et vous choisissez l’heure d’arrosage. En le couplant à un pluviomètre électronique, l’arrosage ne se déclenchera pas si le sol est déjà humide.


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