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Une cuisine conviviale et une salle de bains confortable



Le monde change vite. Instable, il fait naitre un sentiment d’insécurité. Les intérieurs deviennent alors refuges, dévolus au calme, au confort, au partage entre proches et amis. Et, dans ce contexte, cuisine et salle de bain, jouent un rôle prépondérant en devenant des "bulles" de bien-être.

La cuisine, une pièce à vivre
Le (la) cuisinier(ère), car aujourd’hui les hommes se mettent souvent aux fourneaux, ne souhaite plus l’isolement et la cuisine devient pièce à vivre. Tout le monde y passe, s’y attarde, n’y a-t-il pas quelques chose à grappiller, un fumet à humer, un doigt à planter dans un plat ? Et dans la cuisine conviviale, il y a un espace qui invite grands et petits à cette halte, pour boire un verre ou une limonade, discuter, pour un "bien vivre ensemble". En résumé, dans la cuisine on y prépare les repas, mais pas seulement. On peut aussi y partager les plats, boire l’apéritif entre amis, bavarder, y servir le goûter.

Ouverte ou cloisonnée
Se pose alors la question de la taille de cette pièce à vivre. C’est elle qui détermine la possibilité d’en faire cet espace de partage. Lorsque la cuisine peut s’étaler dans un grand espace, qui puisse allier fonctionnalité et plaisir de "recevoir", il s’avère, à l’usage, plus pratique de cloisonner l’espace, d’en faire une pièce à part. Mais lorsque l’espace est restreint, mieux vaut l’ouvrir sur la salle et en faire une cuisine "américaine". Finies les kitchenettes minuscules, elles s’ouvrent désormais au cœur de la maison dont elles sont séparées, par un bar, un ilot, un comptoir qui joue de séparation fictive. Et c’est valable pour une majorité des cuisines, souvent peu spacieuses en appartement notamment. L’ouverture de la cuisine dite "à l’américaine" renforce l’impression d’espace.

Qui dit ouverture dit aussi…
L’absence de cloisonnement impose une certaine rigueur et un choix esthétique. • l’optimisation des rangements C’est un point clef de la réussite. Tout, de la casserole à l’épice, du couvert au robot multifonction, doit trouver place et être facilement accessible et utilisable. Placards, tiroirs sont fonctionnels, dotés de systèmes coulissants et amortissants performants, silencieux, sans à-coups. Pensez aux rangements coulissants ou pivotants (colonne étroite de cinq ou six corbeilles glissant le long d’un rail ce qui permet de ranger des deux côtés, ou colonne à plateaux pivotants qui permettent de voir et atteindre ce qui est au fond aussi facilement que ce qui est devant). Choisissez des caissons étanches à la poussière et à l’humidité, grâce à des joints performants et peu visibles. Multipliez les prises accessibles pour le petit électroménager, proches du lieu de rangement pour ne pas hésiter à s’en servir.

• Une hotte de qualité
Qui dit ouverture de la cuisine, dit risque d’odeurs, de fumée, de vapeur chargée de graisses. Ne lésinez pas sur la qualité de la hotte aspirante qui tout à la fois aspire, filtre et évacue les odeurs et les graisses engendrées par la cuisson. Sachez qu’elle se caractérise par sa capacité d’aspiration exprimée en mètres cube par heure (m3/h) et que pour un bon renouvellement de l’air, plus le volume de la pièce est grand, plus le débit doit être élevé. Autre critère : le bruit. Toute hotte aspirante génère du bruit exprimé en décibels (db). Le niveau acoustique le plus faible sera de l’ordre de 35 db, pour les modèles les plus silencieux. Un seuil de 55 à 60 dB est encore jugé confortable. Mais au-delà, ce sera trop.

• Le choix décoratif
Impossible de choisir l’ouverture de la cuisine, sans penser à son intégration esthétique dans le reste de la pièce. Style, formes et couleurs des meubles doivent s’harmoniser avec ceux du salon. Ce qui ne signifie pas tendre à l’uniformité. Jouez des textures et des couleurs.

L’importance des couleurs
La palette des couleurs que vous allez choisir influera fortement sur le style de la pièce et sur son tempérament et si l’année 2018, est en quête de sérénité, de calme et d’authenticité, les couleurs sont là pour y aider :
- une palette de couleurs intemporelles, assez classiques : bleu, beige, gris, vert et rouge, les teintes se font douces et raffinées. Les pastels sont doux, les tons sont chauds et si vous choisissez un duo de couleurs elles seront assorties.
- des couleurs de la nature : avec des tons qui s’assombrissent un peu : du vert calament, du kaki, de l’orange sourd, du marron terre ou sable etc., avec une touche de bleu pour la profondeur des nuits.
- pour rehausser le tout, ajouter une pointe de vivacité, d’originalité : n’hésitez pas à piocher dans un électroménager de couleurs vives, une cafetière rouge, un saladier jaune, un vase multicolore… Ces touches de couleurs apporte cette part ludique qui plaira aux plus jeunes, et, parfois audacieuses, elles font barrage à la monotonie, vivifient les esprits, excitent les sens.

Pensez déco
La cuisine aussi se décore. C’est le temps des herbiers qui font leur retour, mais oubliez les gros ouvrages poussiéreux, les herbiers s’étalent sur les murs. Fabriquez vous-mêmes ces tableaux végétaux à la faveur de vos balades en forêts ou en bord de mer. Ramassez, mettez à sécher dans la pure tradition de l’herbier entre des feuilles de journaux, et placez entre deux plaques de verres encadrées bois. À moins que vous n’optiez pour une cuisine "bistrot", inspirée de ces cafés-bar-restau chaleureux, car dévolus aux rencontres, discussions, partages de moments de loisirs. Il faut un comptoir, il s’impose et se marie très bien avec la cuisine ouverte sur le séjour, une table dans son prolongement ou à part. Le reste n’étant que décoration, avec luminaires suspendus, tabourets hauts, étagère ouverte où poser les verres, du bois vieilli, du carrelage au sol, voire bicolore et posé en damier. Et, bien sûr, là où s’accrochait l’herbier au mur pend une ardoise où inscrire les courses et pourquoi pas les menus…

Des matériaux solides et pratiques
Pour profiter pleinement de votre cuisine, vous ne devez pas passer des heures à nettoyer et ne pas jongler avec des dessous de plats. Choisissez un revêtement, pour les plans de travail, qui allie hygiène, facilité d’entretien, résistance aux rayures, résistance aux chocs thermiques, résistance aux produits chimiques et/ou acides. Acier inoxydable, bois, céramique, stratifié, pierre, verre trempé, quartz de surface, "solid surface" (corian, krion, cristalplant, etc.), présentent tous avantages et inconvénients. Sans oublier que leur nature pèse aussi fortement sur le choix esthétique. Parmi tous, la céramique fait son retour, mais sous la forme de grès ceram fabriqué en grandes dalles imitant le bois ou le béton ciré, le cuir, le verre ou le métal. De qualité, il s’avère hygiénique, résistant aux chocs, aux rayures et à la chaleur et la taille des grandes dalles permet de limiter le nombre de joints qui, jusqu’ici, en faisait un matériau peu recherché pour un plan de travail, car peu hygiénique.

Un évier à toute épreuve
C’est un élément phare de la cuisine, le plus utilisé de tous, dévolu aussi bien au lavage qu’à l’épluchage… Vous le souhaitez fonctionnel, robuste, et bien intégré dans la cuisine. Fonctionnel
- veillez à la taille de la cuvette. Trop petite, elle limitera la taille des marmites, le volume des plats en attente de lavage
- préférez deux bacs, pour en avoir toujours un de disponible
- s’il dispose d’un égouttoir, c’est mieux
- s’il est doté d’un panneau coulissant qui le masque, ce peut être utile lorsque la cuisine est petite pour agrandir le plan de travail
- muni d’un robinet à mitigeur thermostatique, voire d’une douchette pour rincer les coins de l’évier. C’est pratique pour les grandes cuvettes Robuste
- choisissez un matériau qui résiste aux rayures, aux chocs, à la chaleur et aux taches, comme l’Inox, le granit, certaines céramiques et résines.

Un électroménager adapté à vos besoins
Four, microondes, plaques de cuisson, lave-vaisselle et réfrigérateur sont des incontournables. Et si la cuisine 2018 ne ressemble plus à un laboratoire technique aseptisé, tout de blanc vêtu et aux chromes étincelants, elle n’en demeure pas moins à la pointe d’une technologie idéalisée pour faciliter la vie de son utilisateur, lui dégager du temps pour ses loisirs, tout en tendant vers une économie en énergie. Ainsi, des machines ultra-performantes sont annoncées à chaque salon hi-tech. Mais, le temps qu’elles soient diffusées, que les prix baissent et qu’elles arrivent jusqu’à nos îles, il faudra du temps. Il est cependant quelques principes sur lesquels il ne faut pas déroger lors de l’achat.

- regardez l’étiquette énergétique et ne vous laissez pas tromper. Destinée à renseigner le consommateur, elle est devenue très complexe à décrypter avec les progrès techniques réalisés par les fabricants. Ainsi, si les téléviseurs sont classés de A++ à E, les réfrigérateurs le sont de A+ à A+++. Ce qui signifie qu’un réfrigérateur classé A est le plus énergivore de sa gamme… L’Europe a décidé d’uniformiser et simplifier les classifications, mais il faudra attendre la fin 2019. D’ici là, prudence.

- plaque à induction. Elle remplace progressivement les autres mode de cuisson (à gaz ou électrique), bien que le gaz ait encore de beaux jours à vivre aux Antilles. Sachez qu’il existe des tables mixtes induction-gaz qui fonctionneront toujours en l’absence d’électricité. L’induction impose l’utilisation d’ustensiles à fond ferromagnétique (fonte, acier émaillé, etc.)

- le lave-vaisselle. Ce n’est l’outil le plus indispensable, mais il est pratique et plus économe en eau (15 litres par cycle) qu’une vaisselle à la main (30l). Choisissez-le en fonction du nombre habituel de couverts et du mode de rangement (tiroir ou panier) de la vaisselle.
- le four. Encastrable ou posé. C’est la première question, sachant que le premier s’avère nettement plus cher. Ensuite, les fonctions feront la différence : la cuisson à vapeur ou non, à chaleur tournante (convection forcée) ou classique (convection naturelle) le nettoyage à catalyse (les parois du four en émail microporeux détruisent la plupart des graisses pendant la cuisson) ou à pyrolyse (le four fonctionne à très haute température pendant 2 à 3 h ce qui carbonise les graisses)

- le réfrigérateur. Question de place et de budget. Soit vous optez pour un réfrigérateur classique, soit pour un "américain" à deux portes « side-by-side » (face-à-face) ces derniers disposant d’un volume considérable, à la fois en congélation qu’en réfrigération. Mais, au-delà de leur prix plus élevé, ils sont aussi plus gros consommateurs d’énergie. Veillez à choisir un appareil adapté à la zone climatique. Aux Antilles, les températures peuvent (même si rarement, dépasser les 32°. Choisissez un appareil subtropical (ST : +18 à +38 °C). Par ailleurs, depuis le 1er juillet 2014, les fabricants ne peuvent plus proposer des appareils de classe A ou inférieure. Ils ne peuvent qu’être A+ A++ ou A+++. Vérifiez bien.

Une cuisine toujours lumineuse
Cloisonnée ou ouvert, ultramoderne ou plus classique, l’espace cuisine -lieu de découpe, d’épluchage, de cuisson, de manipulations diverses-, doit être bien éclairé, sans aucune zone d’ombre. Un luminaire central (plafonnier) servira à y pénétrer et s’y déplacer, des éclairages spécifiques sous la forme de spots à Leds, seront placés sous une étagère, sous un meuble, pour éclairer le plan de travail, la plaque de cuisson ou l’évier. Certaines hottes font office de luminaire et sont de surcroit très esthétiques. Une étagère lumineuse peut servir de déco. Le pourtour de l’ilot central peut être agrémenté d’une bande lumineuse, etc.

Conviviale et sécurisée
Et si la cuisine devient espace de vie pour toute la famille, qui plus est si elle reste ouverte, pensez à la sécurité des plus petits. Ils sont curieux et touche-à-tout. Dotez la plaque de cuisson d’un cache-plaque et de cache-boutons ; les prises basses de cache-prise ; les tiroirs à couteaux de bloque-tiroirs et les placards à produits ménagers de bloque-porte. Les uns prennent la forme d’un crochet, les autres, de verrou magnétique, etc. ; la plupart invisibles et pas chers.

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Le bien-être d’un bain au naturel
Au cœur des tendances, le confort et le bien-être se conjuguent cette année encore dans la salle de bain. Il y va du choix de matériaux "naturels", de couleurs apaisantes, d’une technologie innovante qui révolutionne les usages, de la balnéo désormais au service du particulier…

La salle de bain de vos rêves existe sûrement, tant les choix sont multiples. Et il n’y va pas que de la décoration, de la couleur des murs, de la qualité du revêtement du sol ou de la forme du lavabo, loin de là. Désormais la technologie révolutionne les usages, même s’il est vrai qu’elle a encore un coût élevé et ne se généralisera que progressivement. Mais les changements sont là. Pensez aux toilettes japonaises, "Toto" ces concentrés de technologie lancés au Japon dans les années 1980. De l’impensable à l’époque. Elles équipent aujourd’hui les trois-quarts des foyers japonais et de nombreux sanitaires publics (grands magasins, centres commerciaux, musées, cafés, gares, etc.). Et pourquoi d’ailleurs freiner cette révolution technologique, alors qu’elle se traduit souvent par des économies en eau et en énergie et d’avantage d’hygiène.

Les besoins changent
Nos habitudes ont changé. Preuve en est la taille de ces pièces, qui d’une moyenne de 4 à 6 m², dépassent les 6m2 dans les logements neufs pour atteindre 10 m2 parfois. Certes les normes pour l’accueil des personnes handicapées et la circulation d’un fauteuil roulant imposent de plus vastes dimensions, mais il n’y a pas que cela. Nous souhaitons davantage de soins, multiplions les appareils (de la brosse à dent électrique, au rasoir tout aussi branché, en passant par le sèche-cheveux ou le stérilisateur de lentilles par ultrasons. Et la multiplication des soins ne touche plus que les femmes. Les hommes revendiquent leurs produits, les adolescents aussi. Ce qui se traduit par une augmentation des besoins en espaces de rangement, en prises électriques, etc.

Quand la famille se bouscule, le mobilier s’adapte
Cette multiplication des besoins, alors que le temps n’est pas extensible, rend parfois "les heures de pointe" du matin difficiles. Pourquoi ne pas installer deux lavabos sur (posés) ou dans (encastrés) un très grand "plan de travail". Et pour permettre une bonne circulation, les meubles perdent en profondeur, troquent leurs portes au profit de tiroirs, s’encastrent dans les coins pour gagner de la place, et se suspendent pour faciliter le nettoyage. Adieu les arrondis, la géométrie est de retour, moins exigeante en place. Et le meuble se fait modulaire, s’ajoute ou se retire, au gré des besoins de la famille. Le principale est de pouvoir ranger, désordre et confusion faisant barrage au calme et à la sensation de confort.

Des robinets plus sûrs et économes
La robinetterie s’automatise, se dote de réducteurs de débit et d’un mitigeur thermostatique ce qui permet d’économiser l’eau autant froide que chaude et de sécuriser son utilisation par les enfants. Il y a des robinets qui distribuent l’eau et le savon, d’autres "sans contact" qu’il suffit d’approcher pour qu’ils délivrent l’eau, il y en a aussi qui colorent l’eau différemment suivant la température atteinte…

Lavabos et WC se suspendent
Si les meubles ne touchent plus terre, les lavabos et les toilettes non plus. Le sol fait donc place nette pour un nettoyage d’autant plus facile. Attention, il vous faudra disposer un mur suffisamment solide pour supporter le poids des WC. Une simple cloison ne suffira pas. Dans ce cas, montez un bâti-support autoportant chevillé dans le sol par plusieurs points d’ancrage. Si le mur est maçonné, un bâti fixé au mur et au sol suffit.

Douche ou baignoire
La baignoire fait son retour, pour la détente et le plaisir. Elle intègre, pour les plus classiques, une douche et une demi-cloison vitrée de protection), mais souvent s’impose au centre de la pièce, tel un ilot central, à condition qu’une modification du trajet des canalisation le permette et surtout qu’il subsiste de quoi naviguer tout autour facilement. Autre tendance, la baignoire balnéo ne se cantonne plus aux seuls centres de remise en forme, elle a franchi le seuil de nos logements. Ces bains bouillonnants pulsent de l’eau, de l’air, ou les deux à la fois, produisant ainsi des remous destinés à relaxer, tonifier, purifier le corps. Sachez que la puissance des remous varie en fonction du nombre et de la puissance des moteurs et des pompes (pour aspirer et propulser l’eau, l’air) et du nombre de buses et/ou d’injecteurs. Le positionnement de ces derniers et leur orientation sont tout autant décisifs. Attention. Pour fonctionner une baignoire balnéo a besoin d’électricité. L’utilisation d’électricité en milieu humide requiert la pose d’une ligne de 16 ou 32 A dédiée et protégée par un disjoncteur différentiel de 30 mA, ainsi qu’une prise de terre indépendante.

La douche s’impose d’autant plus que la personne prend de l’âge, avec une prime à la douche à l’italienne, spacieuse et de plain pied. Et dans le domaine, la technologie n’a eu de cesse d’innover :
- pour économiser l’eau. Les fabricants proposent différents moyens allant du recyclage de l’eau (douche avec bac de récupération de l’eau, analyse, filtration, désinfection), à des pommeaux à effet brumisateur (économie de 70% d’eau)
- pour se détendre avec un massage. Certaines colonnes de douches, équipées d’hydrojets, permettent de propulser l’eau sur différents points du corps (épaule, hanche, cuisses, etc.) ou se règlent en tête de douche pour un effet pluie ou moussant.

Faut-il aussi se connecter ?
Y a-t-il un paradoxe à rechercher un havre de paix dans la salle bain et de lui fournir les derniers gadgets électroniques à la mode ? À chacun sa réponse. Mais si la connexion vous rassure, alors n’hésitez pas. Quelques exemples : Le miroir interactif. Entièrement paramétrable via un ordinateur ou un smartphone, "Joshfire" permet, via une connexion Wi-Fi, d’écouter la radio, de regarder les infos voire une vidéo, de connaître la météo, etc. Le miroir sert alors de tablette d’affichage. Heureusement, il sert aussi à vous "mirer" lorsque vous vous coiffez… Le pommeau de douche connecté. "Hydrao" peut, en changeant de couleur, vous indiquer votre consommation d’eau. D’autres sont connectés à votre smartphone par bluetooth pour écouter votre musique.

Matériaux : naturels et bicolores
Alors que la technologie gagne aussi la salle de bain, les matériaux utilisés pour recouvrir le sol, les murs ou fabriquer le lavabo, s’inspirent du naturel. Vraie pierre ou bois, ou leurs imitations. Même la vasque et le plan de travail se font en pierre naturelle. Sur les murs, les faïences à relief très décoratif imitent la maçonnerie en pierre naturelle ou le bois… Pour les couleurs, comme pour la cuisine où la tendance "laboratoire" a disparu au profit du chaleureux, la salle de bain perd son caractère strict avec des portes de placards dépareillées, des plantes, des couleurs pastels et des matières naturelles et une inversion des dominantes : C’est le sol qui est clair et les murs qui sont sombres éclaircis par un grand miroir et des meubles clairs.

Un éclairage multiple_ La généralisation des Leds permet d’innover en matière d’éclairage. Dans la salle de bain c’est une lumière franche, diffuse, sans éblouissement ni ombre qu’il vous faut. • Ce sont les miroirs qui vous permettent de vous coiffer ou de vous maquiller. Non seulement ils sont design, mais vous éclairent grâce à leur pourtour lumineux. • Les tiroirs souvent encombrés de tubes, pinces, peignes, ciseaux, rangés pêle-mêle n’auront plus de faces cachées : certains s’éclairent à l’ouverture, s’éteignent à la fermeture et c’est vraiment très pratique. • Le plafonnier s’impose dans une salle de bain spacieuse. Mais il n’est jamais le seul point d’éclairage. Équipez-le d’une ampoule à l’indice proche de celui de la lumière naturelle. Évitez les ampoules de couleur chaude (entre 3000 et 3500 kelvins), conviviales, mais inadaptées. • Ajoutez des points lumineux éclairant la douche et/ou la baignoire, tout en respectant les règles de sécurité, bien sûr. Si vous utilisez des spots, veillez à ne pas les orienter vers le bas et l’endroit que vous souhaitez éclairer, mais vers le haut du mur proche de cet endroit. À noter. Pour éviter les risques d’électrocution, dans la pièce humide qu’est une salle de bain, il est indispensable de respecter la norme de sécurité NF C 15-100 qui réglemente l’emplacement des différents dispositifs électriques.


La thérapie par la couleur
La chromothérapie a ses adeptes. Son principe ? Utiliser les couleurs, à savoir la partie visible par l’œil des radiations de la lumière, pour harmoniser corps et esprit. Cette méthode, si elle n’est pas reconnue scientifiquement, ni validée médicalement par l’Académie de médecine, trouve son écho dans une utilisation plusieurs fois millénaire des "vertus" des couleurs. Depuis l’Antiquité et tout au long des siècles, elle a été utilisée comme thérapie alternative, aux côtés de médecines traditionnelle. La chromothérapie utilise principalement huit couleurs, provenant des trois couleurs primaires (rouge, bleu, jaune) et de leurs différentes combinaisons (orange, vert, violet) et attribue, à chaque couleur, sa propre signification, basée sur de nombreuses expériences. Ainsi, si le violet calme et renforce le système nerveux, le rouge transmet énergie et initiative, tandis que le jaune est revitalisant, stimulateur du cerveau et de l’enthousiasme. Aussi, une ampoule Leds dotée de plusieurs programmes de lumières colorées permettra de jouer avec les sens pour décontracter ou stimuler. Cette option chromothérapie se décline désormais autant pour al baignoire que pour la douche.


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